Comment aborder une femme dans la rue?

Rite de passage ou passage obligé pour se forger une expérience avec les femmes. La drague de rue, est pour beaucoup d’hommes une source importante de stress.

Pourtant elle peut-être un formidable terrain de jeux et d’expériences et peut vous permettre de progresser à vitesse grand V.

 

 

 

 

1 • La rue, cette jungle urbaine riche d’opportunités

 

 

La rue, est un lieu public, foisonnant de monde et donc de femmes et dont l’ambiance, très vivante, peut changer d’un trottoir à l’autre. Pour certains, c’est un lieu de vie, mais pour la plupart d’entre nous c’est un lieu de passage.

Surtout pour les femmes qui se font rapidement aborder lorsqu’elles se postent trop longtemps seules à un endroit.

C’est pour ça que souvent, on les voit marcher d’un pas pressé, écouteurs aux oreilles ou téléphone à la main.

Mais ne vous arrêtez pas à cette première impression, la rue reste l’endroit qui vous offrira le plus d’opportunités de faire des rencontres intéressantes. Parce que c’est un endroit qui brasse beaucoup de monde et qui vous offre une large palette représentative de la population féminine.

De l’étudiante à la femme active, de la cougar à l’adolescente.

 

 

• Ouvrez les yeux et observez

 

Alors ouvrez les yeux et observez. Tout bon séducteur est d’abord un bon observateur.

Donc, laissez-vous imprégner par le monde qui vous entoure. Vous remarquerez vite qu’il y a quand même de nombreuses situations intéressantes qui sont de véritables occasions à saisir pour aborder une femme.

Vous voyez cette femme qui attend son bus ou le feu vert au passage piéton ? Ou bien celle-ci, qui posée contre un mur, fume une cigarette ? Peut-être pendant sa pose au travail ? Encore une autre qui regarde les vitrines des boutiques et flâne entre les magasins de vêtements.

Et celle qui est assise sur les marches près de la fontaine ? Elle a l’air d’attendre, mais qui ? Sa soeur ? Sa mère ? Un copain ? Des amis ?

Ah, ça y est ! Vous voyez des opportunités partout ? Même la fille qui court pour attraper son bus vous semble accessible !

C’est bien, vous êtes sur la bonne voie. Parce qu’en les observant vous vous posez les bonnes questions. Vous essayez de comprendre à quoi elles pensent et ce qu’elles ressentent.

Vous faites preuve d’empathie, et ça, c’est la deuxième qualité indispensable à avoir pour aborder une femme.

 

 

• Trouvez la phrase d’accroche

 

Je sais à quoi vous pensez maintenant, vous vous dites « Ok, c’est vrai, dans la rue, il y a de très nombreuses opportunités, mais comment trouver les mots pour les aborder ? ».

Déjà, ne faites pas l’erreur de vouloir apprendre des phrases d’accroches par coeur pour les ressortir de manière automatique. Je comprends que ça rassure, et ça peut être une solution pour débuter et vous mettre dans le bain. Mais si vous voulez vraiment comprendre et progresser ne cédez pas à la facilité, une femme préférera largement une approche beaucoup plus personnelle.

Il faut lui faire sentir qu’elle a quelque chose d’unique à vos yeux. Et il faut aussi vous démarquer et sortir de la masse des nombreux autres hommes qui l’aborde chaque jour. Donc évitez de sortir des phrases très impersonnelles du type « Je t’ai vu passer et je te trouve super mignonne ». Il y a de très grandes chances pour qu’elle sourit, vous dises merci et continu son chemin en se disant « Pfff, j’ai encore mis une jupe trop courte ». Bref votre message est tombé directement dans les SPAMS.

Pourquoi ? Parce que cette phrase, on lui a déjà dit pleins de fois. Tout simplement.

 

comment aborder une femmes dans la rue ?

 

Moi, j’ai l’habitude de me faire aborder régulièrement dans la rue. Je ne m’en plains pas, c’est flatteur. Ça veut dire que je plais, qu’on me trouve belle. Mais, la plupart du temps, ça me fait l’effet d’être inondée de publicité.

Et je me pose une seule et même question (comme la plupart des femmes) et peut-être que vous vous la posez aussi: est ce que ça marche, ce genre d’approche ?

Eh bien ! Je vais vous répondre tout de suite. Vous avez de très faibles chances d’obtenir quoi que ce soit d’une femme en lui disant qu’elle est belle. Parce que vous manifestez votre intérêt trop rapidement. Peu importe où vous la rencontrez (en soirée chez des amis, au travail, dans la rue, au lycée…).

Donc, ne manifestez pas votre intérêt dès les premiers mots ! Les femmes se doutent bien que si vous venez lui parler à elle plutôt qu’au couple de retraités assis sur le banc d’à côté c’est qu’il y a une raison.

Soyez malin, laissez-les douter un peu. Suscitez leur curiosité. Même si dans la rue vous avez peu de temps pour convaincre, forcez-vous à ménager un peu de suspense.

Bref. Quel que soit la raison pour laquelle vous abordez les femmes dans la rue (coucher avec une fille, trouver une copine, rencontrer quelqu’un, s’entrainer…), si vous voulez des résultats, il faut impérativement que vous sachiez vous VENDRE.

Oui, vous VENDRE.

C’est-à-dire, réfléchir davantage comme un vendeur qui cherche à conclure une vente. Donc pour ça, il faut vous mettre à la place de votre « cliente » type.

 

 

• Aussi professionnel qu’un vendeur en porte à porte

 

Ce qu’il faut faire, c’est partir de votre observation.

Imaginons, une jeune étudiante, posée sur l’herbe dans un parc et finissant de manger son sandwich. Quelques pigeons lui tournent autour, guettant la moindre miette qui tombe à ses pieds pour aller la picorer.

Mettez-vous à sa place, utilisez votre empathie. Si elle regarde les pigeons d’un air soucieux, la phrase d’accroche peut être « Ah, moi aussi je déteste les pigeons… ». Puis surenchérir avec le récit épique de votre dernière lutte acharnée contre une armée de pigeons voulant piquer votre pizza.

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Par contre, si elle leur jette des miettes, la phrase d’accroche devra être complètement différente, genre « Je te donnes 10 € si tu arrives à viser sa tête » ou « C’est marrant, ma mamie aussi elle aime bien jeter des miettes aux pigeons ».

Plus votre phrase sera spontanée et personnelle et plus vous aurez de chance que sa réponse soit tout aussi spontanée et personnelle que la vôtre.comment aborder une femme dans la rue ?

De cette façon, il y a de grandes chances pour qu’elle cherche à poursuivre la conversation parce que vous l’aurez intrigué, qu’elle se sentira unique et parce que vous vous serez démarqué des autres.

 

 

• Faites attention à votre communication non-verbale

 

Si vous vous souciez beaucoup des mots à employer, vous faites souvent beaucoup moins attention à votre langage corporel. Pourtant, c’est un élément très important de votre communication.

Reprenons le scénario de la jeune étudiante posée sur l’herbe. Elle est assise ! Donc ne restez pas debout, asseyez-vous à côté d’elle. De cette façon, vous allez en quelque sorte « mimer » son attitude, et elle vous percevra moins comme un potentiel « danger ». Si elle se lève, vous vous levez. Ou dans un autre contexte, si elle boit un verre, vous pouvez boire vous aussi ou en avoir un à la main. L’idée évidemment, ce n’est pas de copier, c’est simplement une manière de se rapprocher (psychologiquement), de montrer que vous êtes « semblable ».

comment aborder une femme dans la rue ?

J’ai écrit un article très intéressant sur l’effet miroir, si vous voulez en apprendre davantage, cliquez sur le lien.

Bien sûr, respectez une certaine distance sociale (au moins au début). Si vous vous asseyez trop près vous allez la braquer. Vous aurez tout le loisir, si la conversation se poursuit, de vous rapprocher.

Attendez 2 – 3 secondes avant de parler, et quand vous parlez, soyez confiant et détaché.

Vous essayez de rencontrer quelqu’un. Vous n’êtes pas en train de désamorcer une bombe… Donc restez cool. Si ça marche, ça marche et si ça marche pas, vous pourrez retenter votre chance 100 mètres plus loin.

 

Pour résumer, il y a donc trois choses à retenir et que vous devez faire avant même d’aborder une femme dans la rue: Observation – Empathie – Mimétisme.

 

Ensuite, lâchez-vous et laissez venir votre inspiration, plus votre phrase d’accroche sera spontanée et pertinente par rapport au contexte et mieux ce sera. Mais inutile de se mettre trop la pression, la phrase d’accroche n’est là que pour amorcer un dialogue, libre à vous de changer de sujet de conversation une fois que vous avez fait le premier pas.

Retenez que le plus important, c’est de lui faire passer un bon moment.

Oui ! Le plus important, c’est l’émotion positive qui va sortir de votre échange et le plaisir que vous allez partager ensemble.

Et ça, c’est beau.

 

 

 

 

2 • 7 exemples de spécimens féminins et les phrases d’accroche pour les aborder

 

 

Pour vous motiver, et vous incitez à voir ce « sport de haut niveau » comme un jeu, voilà une petite liste, non-exhaustive, des spécimens féminins que vous pouvez facilement aborder dans la rue.

Accompagner, à chaque fois, des quelques conseils et instructions pour entrer en contact avec cette faune locale, souvent un peu sauvage au premier abord, mais qui se laisse apprivoiser, pour peu qu’on sache s’y prendre.

Alors bouclez vos ceintures et cochez avec moi tous les points de la check liste : Observation – Empathie – Mimétisme —> Phrase d’accroche.

Parer pour le décollaaaage?!

GO!

 

 

• La serveuse en uniforme, qui prend sa pause

 

Dans la famille Draguer dans la rue, je voudrais la Serveuse en pause clope.

Observation : Elle est adossée contre un mur, près du restaurant où elle travaille, dans sa tenue de service en train de fumer une cigarette. Elle check ses messages.

Empathie : Elle est probablement fatiguée.

Mimétisme : Vous vous posez debout à côté d’elle ou en face.

—> Phrase d’accroche : « J’aime bien ton style, c’est quelle marque ? » ou « Pas trop fatiguée ? Je connais ça, j’ai déjà travaillé en restauration et le seul moment de répit, c’est souvent la pause cigarette ».

 

 

• L’étudiante qui attend son bus

 

Dans la famille Draguer dans la rue, je voudrais L’étudiante qui attend son bus.

Observation : Debout, à côté d’un groupe de personnes, elle attend le bus 19B qu’elle prend habituellement pour aller au lycée. Les mains dans les poches, elle regarde, d’un air distrait, le panneau d’affichage publicitaire de l’abribus. On y voit une pub pour vendre des radiateurs, surprenant pour un mois de juillet.

Empathie : On peut supposer qu’elle est intriguée par la publicité.

Mimétisme : Vous vous posez debout à côté d’elle et regardez la même chose qu’elle, c’est-à-dire, le panneau d’affichage publicitaire.

—> Phrase d’accroche : « Je me demande vraiment qui peut vouloir acheter un radiateur en plein été ? » ou « Parfait, c’est exactement ce qu’il me faut, il fait tellement froid en ce moment » ou « Ils ont de l’espoir, eux, pour vendre un radiateur en plein été, à moins que ce soit une stratégie commerciale très bien pensée ? ».

 

 

• La touriste qui cherche son chemin

 

Dans la famille Draguer dans la rue, je voudrais La touriste qui cherche son chemin.

Observation : Short et chaussures de marche, bouteille d’eau à la main, appareil photo autour du cou, elle cherche d’un air agar le nom de la rue où elle se trouve. Le soleil dans les yeux, elle fait de l’ombre avec sa main.

Empathie : Habillé comme ça, on peut supposer que c’est une touriste et qu’elle cherche un monument célèbre. Suffi de deviner lequel.

Mimétisme : Vous vous posez debout à côté d’elle et regardez la même chose qu’elle, c’est-à-dire, le nom de la rue où elle se trouve. Vous pouvez même mimer le geste de faire de l’ombre avec sa main.

—> Phrase d’accroche : « Si vous cherchez le chemin qui monte jusqu’à l’acropole, je peux vous aider » ou « You seem lost, I can help you ? »

 

 

• La fille qui fait du lèche vitrine

 

Dans la famille Draguer dans la rue, je voudrais La fille qui fait du lèche vitrine.

Observation : Elle regarde la vitrine d’une boutique de décoration.

Empathie : Elle ressent de l’envie, elle rêve, elle se demande si elle a assez d’argent ou si ça plaira à tante Yvette.

Mimétisme : Vous vous placer à côté d’elle et regarder la vitrine.

—> Phrase d’accroche : « Non vraiment, Il y a trop de choix ! Mon problème, c’est que j’ai toujours du mal à me décider. Du cou, je me fais toujours avoir par les vendeurs »

 

 

• La fille qui attend assise sur des marches

 

Dans la famille Draguer dans la rue, je voudrais La fille qui attend assise sur des marches.

Observation : Elle est assise sur les marches de l’escalier d’une grande place, seule. Elle jette des regards autour d’elle de temps en temps, regarde sa montre, trie sa messagerie vocale. Au loin, on peut entendre la musique et apercevoir une foule s’agglutiner autour de deux danseurs. Il y aussi un chien qui se balade et qui se met à renifler ses affaires.

Empathie : On peut imaginer qu’elle attend quelqu’un ou quelque chose. Pendant ce temps, elle apprécie simplement le moment.

Mimétisme : Vous vous rapprochez d’elle et allez vous asseoir sur les marches.

—> Phrase d’accroche : « Ca y est, je suis là. On peut y allez maintenant » ou « Fait attention, il va te faire pipi dessus, mais rassures-toi, en langage chien ça veut dire qu’il t’aime bien ».

 

 

• La fille qui se balade

 

Dans la famille Draguer dans la rue, je voudrais La fille qui se balade.

Observation : Elle se balade sur le long des quais du port, elle regarde les bateaux puis s’approche de l’eau pour observer les poissons.

Empathie : Elle est concentrée.

Mimétisme : Vous vous rapprochez d’elle, debout.

—> Phrase d’accroche : « Je suis pas sûr que se soit le meilleur endroit pour se baigner » ou « Si tu plonges, je te suis » ou « Si tu sautes, ne compte pas sur moi pour te sauver ».

 

 

• La fille qui promène son chien

 

Dans la famille Draguer dans la rue, je voudrais La fille qui promène son chien.

Observation : Elle marche dans la rue, Médor au bout de la laisse. Elle s’arrête devant un passage piéton et attend que le feu passe au vert.

Empathie : Elle attend et observe la circulation.

Mimétisme : Vous vous arrêtez devant le passage piéton et attendez que le feu passe au vert.

—> Phrase d’accroche : « C’est super calme ces chiens-là » ou « Ca va Rex ? J’ai une amie qui a exactement le même chien. »

 

 

 

 

3 • Conclusion : pensez d’abord Rencontre

 

 

En utilisant cette technique vous trouverez plus facilement des phrases d’accroche. Et plus elles seront pertinentes par rapport au contexte et à l’état d’esprit de la fille au moment où vous l’abordez, plus vous ferez mouche.

Et surtout, au moment de l’aborder, pensez d’abord Rencontre, de la même manière que vous pourriez engager une conversation avec n’importe qui, une amie, une cliente OU une femme qui vous plait… Ça vous permettra de lâchez prise sur votre objectif.

Répondre à la question « comment aborder une femme dans la rue ? », c’est simplement répondre à la question « comment entrer en contact avec une inconnue ? » Donc pas la peine de faire des approches à la James Bond avec des phrases d’accroche de ouf.

Restez simple, vous prenez pas la tête ! Les exemples que j’ai donné sont largement suffisant, et vous auriez peu les trouver vous-même. C’est le but.

Ceci dit, je ne vous interdit rien, si vous avez envie de sauter d’un toit, en costard cravate pour arriver juste devant elle l’attraper par la main et lui sortir une phrase du style « Vite, suis-moi ! L’immeuble va exploser ! ». Alors allez-y ! Ne vous frustrez pas ! Après tout, peut-être que ça marche…

Et puis, si vous réussissez à sortir une bonne phrase d’accroche pertinente et spontanée, en étant confiant et détaché, je vous garanti qu’elle aura l’impression de rencontrer James Bond. Avec ou sans acrobaties ou effets spéciaux.

Donc lancez-vous et passez à l’action ! La plupart des filles vous accueilleront bien, même si elles ne sont pas intéressée, elles se rendent bien compte du courage qu’il faut avoir pour venir les aborder.

 

 

Et toi, combien de filles tu as abordée aujourd’hui et quelles techniques tu utilise ?

 

 

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