Pourquoi sexualiser une conversation ?

Dure dure de sexualiser une conversation quand on n’a pas l’habitude…

Malheureusement pour vous, c’est une étape indispensable pour arriver à conclure avec une fille. Car sans ça, c’est comme si vous aviez une étiquette collée sur le front avec écrit « Je suis un gentil petit garçon » ou « I am your best friend, FOREVER ». Bref, vous êtes sur le banc de touche et vous pouvez y rester un long moment.

Il existe pourtant des astuces très simples, à la portée de tous les débutants, pour sexualiser une conversation et vous éviter ainsi d’être relégué dans la friendzone.

 

 

 

1 • Les femmes, il faut les faire fantasmer !

 

 

comment sexualiser une conversation ?Je pense que vous êtes comme moi, vous n’aimez pas manger de la viande froide ? Et bien les femmes et le sexe, c’est pareil. Il faut les faire fantasmer, leur donner chaud !

Parce qu’elles préfèrent quand c’est muy caliente.

Alors, lorsque vous draguez une femme, vous devez impérativement réussir à sexualiser la conversation pour faire monter la température, la mettre en appétit, bref l’émoustiller. Sinon, à ses yeux, vous ne serez jamais plus appétissant qu’un steak congelé.

Elle ne vous verra jamais comme un potentiel partenaire sexuel, mais plutôt comme un bon pote. Même si elle devine que vos intentions sont tout autres, si vous ne sexualisez pas votre conversation, c’est mort, il ne se passera rien.

Et ne comptez pas sur les femmes pour le faire à votre place, ce n’est pas comme ça que ça marche !

 

 

• Pourquoi les femmes ne sexualisent pas et préfèrent tendre des perches ?

 

Les hommes et les femmes ont un mode de reproduction asymétrique. Notre manière d’entrer en relation avec le sexe opposé découle directement de cette différence physique.

—> La capacité de reproduction des hommes n’est limitée que par leur aptitude à séduire le plus grand nombre de femmes.

—> La capacité de reproduction des femmes est limitée par leur ventre.

Comme les femmes ont une capacité de reproduction plus faible, elles adoptent une démarche plus qualitative que quantitative.

Cela crée un décalage entre l’offre et la demande.

Et oui, contrairement aux hommes, les femmes ne peuvent faire qu’un enfant tous les neuf mois, et sont limitées par leur horloge biologique. Sans compter qu’elles sont en permanence sollicitées depuis leur adolescence.

Les femmes se retrouvent en position de force sur « le marché de l’accouplement ». Elles sont dans une position de choix et d’abondance qui les pousse naturellement à être exigeante et à sélectionner le meilleur « mâle » parmi tous ceux qui la courtise.

C’est la raison, pour laquelle, les femmes montrent leur intérêt de façon plus subtil que les hommes. Si un homme leur plaît, elles ne vont pas directement l’aborder ou sexualiser la conversation. Elles préféreront utiliser des signaux plus discrets, pour vous tester, voir si vous êtes « le bon ».

Pour aborder un homme, les femmes vont sourire ou lancer des regards.

Pour « sexualiser » une conversation elles vont vous tendre des perches.

C’est-à-dire qu’elles vont parler d’un sujet qui semble parfaitement anodin, mais qui va forcément vous émoustiller un peu, puisque vous allez l’imaginer à moitié nue. C’est une façon de vous donner l’occasion de répondre en sexualisant la conversation.

Par exemple :

« Ce matin, j’ai pris un coup de soleil alors que j’étais tranquillement en train de bronzer en maillot de bain sur la plage… ».

Deux choix de réponses s’offrent à vous :

Choix 1, je fais comme si de rien n’étais :

« Moi aussi, je me suis pris un coup de soleil. Ce matin, il faisait au moins 35° ! »

Choix 2, je saisis la perche et je m’amuse :

« Tu aurais dû m’appeler ! Je serais venue te mettre de la crème solaire… ». Accompagné d’un regard en biais un peu gourmand (là, c’est surtout le regard qui fait la différence).

« C’est le risque quand on choisit de s’exhiber à moitié nue sous le soleil ! Tu n’as que ce que tu mérites ».

« Où ça ? Fait voir ». « Là ? Ah oui ! » « Ça te fait mal quand j’appuie là comme ça ? ». Petit malin, vous en profitez pour être tactile. Rhooo, pas bien…

comment sexualiser une conversation ?

Ce qu’elles attendent de vous, messieurs, c’est que vous soyez plus explicite et entreprenant qu’elles dans la façon de sexualiser une conversation et quand elles vous tendent des perches, que vous sachiez les saisir.

 

 

• Allusions, sous-entendus et jeux de mots

 

Bien sûr, je ne vous demande pas de sortir une suite de mots crus, pêle-mêle : b**e, c*l, s**e… Ado, ça passe encore, mais après, elles vont juste se demander si vous ne souffrez pas du syndrome Gille de la Tourette.

En plus d’être grossier, ce n’est pas comme ça qu’on fait fantasmer une femme.

Si je vous propose de choisir entre viande/patates et gigot d’agneau, fines herbes sur son lit de pommes de terre sautées, vous allez choisir quel plat ? Le deuxième, je suppose ? Parce qu’on s’imagine tout de suite le goût et la texture du plat. Parce qu’on se projette en train de piquer la fourchette dans une patate…

Il faut lui vendre du rêve.

Et bien, pour sexualiser une conversation, c’est la même chose. Vous ne pouvez pas vous contenter d’utiliser des mots crus.

Il faut créer des images érotiques, grâce à des allusions, des sous-entendus ou des jeux de mots.

Ce sont ces images érotiques qui vont directement s’imprimer dans son cerveau et mettre en route sa boite à fantasme. C’est parce que vous allez les introduire doucement et insidieusement dans sa tête, que vous pourrez l’exciter et lui donner envie d’aller plus loin avec vous.

Imaginons. Vous êtes chez des amis, en soirée et parlez de tout et de rien avec deux filles. L’une d’elles explique à l’autre :

« Hey, tu sais quoi, hier, j’ai fait du covoiturage avec Alex, tout se passait bien, jusqu’à ce que l’on ait une panne au beau milieu de l’autoroute. On est resté coincé 4h00 dans sa voiture, je vous raconte pas… »

Tout d’un coup, alors qu’elle s’apprêtait à raconter une anecdote anodine, vous lui coupez la parole et lancez d’un air faussement dégoutté et suspicieux.

« Oui, tu as raison. On veut pas savoir ! ».

Par cette réaction, vous sous-entendez qu’elle avait l’intention de parler de ses derniers ébats. Et vu que ceux-ci impliquaient l’utilisation d’une voiture, dans un espace-temps de 4h00, on ne peut pas s’empêcher d’imaginer une scène de sexe torride… C’est cette image érotique, qui va gentiment tourner en boucle dans son cerveau et aussi dans celui de toutes les personnes qui ont écouté l’histoire.

 

 

• C’est dans leur cerveau que naissent le désir et l’excitation

 

C’est grâce à vos allusions, à vos sous-entendus et à vos jeux de mots qu’elles vont commencer à se faire des films, à fantasmer sur vous et deviendront très curieuse de savoir si vous êtes un bon amant… C’est comme ça que vous allez les faire saliver rien qu’à l’idée de passer à la casserole… (Ok ok, j’arrête avec les métaphores culinaires)

comment sexualiser une conversation ?

Le cerveau est notre premier organe sexuel. Il ne faut pas le négliger.

C’est grâce à lui, messieurs, que vous pouvez contrôler l’éjaculation et la durée du rapport. Et c’est aussi lui qui contrôle l’orgasme et le « lâcher-prise » chez les femmes. C’est vous dire à quel point notre cerveau prend une place importante dans notre sexualité.

Stimuler le cerveau d’une femme en lui évoquant des images érotiques sur lesquels elle va fantasmer, c’est presque aussi fort que de commencer des préliminaires.

En fait je dirais même que ce sont des préliminaires.

Des préliminaires psychologiques.

 

 

 

2 • Mille et une manières de faire fantasmer une femme

 

 

Je pense qu’il existe autant de façon de sexualiser une conversation, qu’il y a de personnalités différentes sur terre.

Je vais vous présenter juste quelques exemples dont vous pouvez vous inspirer. Retenez simplement que sexualiser une conversation, c’est créer une image érotique avec des mots. Et qu’il s’agit de faire monter la température en douceur, par paliers progressifs.

Je les ai classés de la plus subtile manière de sexualiser une conversation à la plus explicite.

 

 

• Choisir un sujet de conversation, comment dire ? Un peu orienté

 

Parlez de sujets légers. Plus le sujet de conversation est ludique et décalé plus c’est facile de taquiner, faire des blagues, faire dériver la conversation et sexualiser.

Évidemment, quand je vous dis « un peu orienté », ça ne veut pas forcément dire faire un résumé du dernier Kamasutra ou lancer un débat sur les bienfaits de la polygamie.

Si vous êtes au tout début de la phase de séduction, il vaut peut-être mieux choisir des sujets plus subtils que ça.

Comme par exemple :

Parler de l’actualité, sur un ton léger et décalé bien sûr. Ne lancez pas un vrai débat.

« As-ton avis, quel est la nature réelle de la relation entre Macron et Benalla ? »

Parler des gens qui vous entourent, passant, clients d’un café ou amis.

« Tu vois ces gens là-bas ? Ça fait 5 minutes que je les observe du coin de l’oeil. Ils ont l’air très proche mais je n’arrive toujours pas à déterminer s’ils sont vraiment amants ou si c’est une mère et son fils. »

 

 

• Prendre la température au détour d’une innocente histoire

 

La deuxième astuce que j’ai à vous donner, c’est de raconter une histoire qui de primes abords, semble anodine, mais dont le sujet permet « d’installer une ambiance sexy. »

C’est une technique que les femmes utilisent beaucoup parce qu’elle reste assez subtile. C’est une très bonne manière de voir si l’autre est intéressé ou non. Il s’agit de tendre une perche pour prendre la température. Le mieux c’est de raconter une anecdote qui va susciter sa curiosité, de manière à la tester pour observer sa réaction.

Est-ce qu’elle fait comme si de rien n’était et reste très terre-à-terre ?

Est-ce qu’elle pose des questions un peu plus orienté pour relancer la conversation ?

Imaginons.

Vous êtes en soirée, chez des amis. Vous parlez de la vie étudiante avec votre voisine de droite et le sujet dérive sur comment trouver des meubles sympas et pratiques. Boom ! Vous lancez, l’air de rien :

« Moi, j’ai acheté, y a pas longtemps, un nouveau lit avec des rebords. C’est super-pratique parce que même quand je bouge beaucoup le matelas reste toujours en place. »

Forcément, elle s’imagine que vous avez des nuits agitées, mais à cause de quoi ?

Deux réactions possibles :

Elle reste terre-à-terre : « Ah oui, c’est important de trouver un lit dans lequel on dort bien. »

Elle pose une question un peu plus orientée : « Ah ah, mais qu’est-ce que tu fais avec ton lit pour avoir si peur de faire tomber ton matelas par terre ? »

Les femmes vous testent en permanence, piégées-les à leur propre jeu !

 

 

• Les femmes ont l’esprit mal tourné parfois, je suis choqué !

 

Une autre astuce très efficace consiste à jouer à inverser les rôles (homme-femme), sous-entendu « en fait, c’est toi qui me dragues », « en fait, c’est toi la perverse », « en fait, c’est toi qui penses qu’à ça »… C’est une manière de rendre la sexualisation un peu plus explicite.

Soit la fille vous tend une perche :

« Moi, j’ai acheté, y a pas longtemps, un nouveau lit avec des rebords. C’est super pratique parce que… »

Vous lui coupez la parole et lancez d’un air faussement dégoutté : « Ah non ! Je veux pas savoir ce que tu fais avec ton lit ! ».

Soit au détour d’une conversation (sans vouloir forcément tendre des perches, certains mots ou groupe de mots dans une phrase peut être tendancieux) :

« Moi, j’aime bien cuisiner, mais j’ai un peu tendance à mettre de la crème partout. »

« Oh, c’est pervers ça. Je ne te pensais pas comme ça. »

« Non, mais pas Partout. N’importe quoi. Je veux dire que j’en mets dans tous mes plats. C’est toi le pervers. »

 

 

• Ah pardon ? Ce n’est pas ce que tu m’as demandé ?

 

Astuce numéro 4, répondre de manière un peu décalée, l’air de rien. Genre « Quoi ? C’est pas ce que tu m’as demandé ? ».

Elle vous tend une perche :

« Qu’est-ce que tu penses de ma tenue ? »

« J’aime bien, c’est sympa. Mais à mon avis, sans, c’est encore mieux… »

 

 

Tu vois ce que je veux dire…

 

You see what I mean, Baby ? Contrairement à la troisième astuce, là, l’idée, c’est de sur-jouer le « Je pense qu’à ça ».

Si je vous dis : c’est dure, introduire, mise en bouche, pénétrer, j’en ai mis partout… Je pense que vous avez tout de suite des images sexuelles qui vous viennent à l’esprit ? Ce sont vraiment des mots ou groupes de mots qui, sorti du contexte d’une phrase, prennent une connotation très sexuelle.

Et bien l’idée, c’est de rebondir sur tous les mots tendancieux.

Pour que l’astuce fonctionne bien et que la fille ne vous prenne pas VRAIMENT pour un gros pervers, il ne faut pas avoir peur d’en faire des tonnes. Allez-y franchement dans la caricature, en étant très assuré et très confiant.

« Ce steak haché est vraiment très dur. »

« Non, non, c’est pas le steak qui est dur… »

Voilà, tout en subtilité. Je vous invite aussi à lire l’article écrit sur Kamal sur la sexualisation, c’est toujours intéressant d’avoir des avis différents.

 

Et toi, quelles sont tes techniques et astuces pour faire fantasmer une femme ?

 

 

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